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Léandre DJUMMO, une main de fer dans un gang de velours.

Ayant obtenu sa licence en Droit et Sciences Economiques, option « Economie de l’entreprise » avec mention assez bien à l’université de Yaoundé (1978), il sera admis au Centre de Formation de la BEAC où, après un stage de 11 mois comme agent d’encadrement supérieur, il intègrera les effectifs de la BEAC via sa Cellule de contrôle des banques (devenue par la suite Direction de la Règlementation et du Contrôle des banques).

Léandre DJUMMO, une main de fer dans un gang de velours.

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Si l’échec pouvait psalmodier les noms de ses plus farouches opposants, celui de Léandre DJUMMO, Directeur Général de Commercial Bank Cameroon, en ferait partie tant sa détermination à ne jamais échouer décrit bien la rigueur et la discipline grâce auxquelles il est devenu au fil du temps, un homme de performances. Véritable adepte du travail bien fait, son engagement à relever les défis et à se surpasser continuellement est une qualité dont il a su se servir pour bâtir une riche et belle carrière, inscrivant par la même occasion, son nom en lettres d’or dans le firmament des meilleurs banquiers du Cameroun et d’Afrique centrale. En cela, l’histoire retiendra particulièrement qu’il a réussi à mener à bien le processus de restructuration de la banque qu’il dirige depuis Septembre 2016, lui permettant ainsi de s’affirmer actuellement comme l’un des acteurs majeurs de l’économie Camerounaise.

Né en 1949 à Famwoua Bandjoun, dans l’actuel arrondissement de Djebem, département du KOUNG-KHI, Léandre DJUMMO a très tôt capté les valeurs de travail acharné, de fermeté mais aussi de justice et d’équité transmises par ses parents (tous deux paysans et commerçants) soucieux de la réussite de leur enfant. Il a su à cet effet, les mettre continuellement en pratique et les inscrire au cœur de la dialectique ascendante de sa vie professionnelle débutée en Février 1981. Ayant obtenu sa licence en Droit et Sciences Economiques, option « Economie de l’entreprise » avec mention assez bien à l’université de Yaoundé (1978), il sera admis au Centre de Formation de la BEAC où, après un stage de 11 mois comme agent d’encadrement supérieur, il intègrera les effectifs de la BEAC via sa Cellule de contrôle des banques (devenue par la suite Direction de la Règlementation et du Contrôle des banques). Pendant douze ans, il gravira continuellement les échelons devenant tour à tour Inspecteur, Chef de mission puis Adjoint au Directeur de la Règlementation et du Contrôle des banques et décrochant au passage un DES de l’Institut Technique de Banque du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris en France.

Energique et surtout passionné par son travail, ses performances lui permettront par la suite d’accéder aux fonctions techniques les plus élevées de la COBAC (Commission Bancaire de l’Afrique Centrale) dès sa mise sur pied effective, en 1993. Une progression logique pour lui qui, en cette période, avait parfaitement le profil de l’emploi eu égard à sa maîtrise des systèmes de contrôle des établissements bancaires des Etats membres de la BEAC. Dès le 22 Janvier 1993, il est installé Adjoint du Secrétaire Général de la COBAC puis, de 2004 jusqu’à son départ à la retraite en 2009, il assumera les fonctions de Conseiller du Secrétaire Général de ladite institution sous régionale. Autant affirmer ici que ce fut un grand challenge qu’il a su relever avec brio surtout lorsqu’on sait que le contexte (marqué par la récession économique du début des années 90) de mise sur pied de ladite institution exigeait efficacité, lucidité, réalisme mais surtout ingéniosité.

Des qualités et bien d’autres encore dont il a utilisé dès son arrivée en Septembre 2016, à la tête de la CBC. Se démarquant des managers proches du secteur public qui ont coutume de déplacer tout un contingent de personnes derrière eux à chaque nomination, il n’est venu dans sa gibecière qu’avec son chauffeur. Le signe de son engagement à former une symbiose avec le personnel en place, développer ses talents afin de bâtir une nouvelle page de l’histoire de la banque. Et les résultats parlent d’eux-mêmes actuellement. Une nouvelle identité visuelle avec un logo enrichi de nouvelles couleurs qui évoquent à la fois la richesse (Or), l’élégance discrète (Noir) et la technologie (Gris). Ensuite, un slogan «Let’s build the future», qui exprime l’engagement de la banque à contribuer à l’épanouissement de toutes ses parties prenantes. Enfin, les valeurs « Passion-Confiance-Innovation », qui expriment une banque moderne et déterminée sur laquelle sa clientèle peut compter.

En six années, ce Souop de la Cour royale de Bandjoun a également enrichi l’offre de produits et services de la banque et assoupli les conditions tarifaires pour satisfaire les attentes d’une cible diversifiée, en autorisant par exemple l’ouverture du compte d’épargne à partir d’un versement initial de XAF 10 000. Plusieurs solutions de banque à distance ont été mises en place à l’instar de CB online pour les virements en ligne, CB Infos pour la réception des alertes à chaque opération en compte, SPEEDOH qui est un portemonnaie électronique et bien d’autres. En termes de chiffres, au 31 Décembre 2020, elle s’est classée 5ème sur 15 en matière de crédits distribués à la clientèle (XAF 321,5 Mds). Avec XAF 338,7 Mds de dépôts, la banque est 8ème sur 15 réalisant en 2020, un PNB de XAF 24 221 Mds et un résultat net après impôt bénéficiaire de XAF 3 854 Mds. D’ailleurs depuis 2020, elle a porté son capital social de 12 000 Mds à 16 500 Mds tout en augmentant son réseau d’agences (passé de 08 à 17).

Rédigé par: Christian OTSONG

Anna BIANG NGALLY, la passion pour le développement du capital humain.

. A la tête de la Direction du Capital Humain de la Banque Internationale du Cameroun pour l’Epargne et le Crédit (BICEC) depuis Juillet 2019, elle milite continuellement pour que les efforts faits par les différentes institutions de formations locales soient reconnus. Un engagement digne du manager proactif qu’elle est mais surtout du leader et coach exécutif certifié qu’elle se prépare à devenir.

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